09.12.2009
Temps de l'art ne vaut le regard de l'enfant qui vous aime... Mi novembre 2009, texte dit lors de l'atelier poesiex à Nanterre le 1er décembre avec l'accompagnement musical de Barnabé...
En route pour l'enfer,
J'ai rencontré le maître
De l'air et de la poussière,
Des choses comme des êtres;
J'étais perdu dans la matière
Près des reflets de ces instants,
Qui partagent le monde en deux frontières
Et j'étais le jeu des pièges du temps,
Là où le temps regarde
Des instants qui s'attardent,
Là où des heures s'ennuient
Contre le temps qui s'enfuit,
Si ses cordes peuvent vibrer,
Que le temps peut se modifier,
Là où la réalité peut s'ombrer,
Où l'envers et l'endroit peuvent se défier,
Là où la vasque et la feuille d'or
Jouent dans le temps de l'éternité,
Il n'y a qu'un souvenir qui dort
Près de toi et contre la beauté...
Laurent Sénanedj
00:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan, temps, matière, éternité, poesiex
08.12.2009
L'attente se perle tant que l'espoir de l'instant là où l'histoire est latente qui fuit les promesses du temps-8 décembre 2009
Une perle d'attente revient de l'ombre
Porter en suspens l'espoir d'un instant
La lumière où se comptent les nombres
Des heures d'obscurité et des secondes du temps;
Perle viens, perle cours, perle pars, perle moi,
Quand elle parle ou quand elle brille autour en acoups,
En collier, solitaire, une émeraude de soie,
Une perle fugace, promesse, émotion de l'aïku,
Une perle nymphe sortie des eaux,
Une perle prisonnière d'un écrin de corail
Qui se libère portée par les chgants des cachalots,
Une perle qui se dessine, belle comme un vitrail;
Cette perle, la caresser et la prendre délicatement,
Comme un poème qui s'écrie à la mesure de la coulée du jour
Que la promesse n'est qu'une parole qui se ment
Là où ne coule que le temps qui s'écrit comme l'amour;
Une perle venue, comme Vénus des bras de la mer est tombée
Là où aimer s'appelait apprendre,
Omù l'orée de l'océan était lumière d'un ciel plombé
De goutes de temps et de larmes d'amour que les nuages veulent bien rendre...
Cette perle, énigmatique création de dieu,
Créature marine et céleste qui parle au dedans de l'âme,
Ressent-elle seulement l'émotion qui perle mieux
Quelque part, contre l'image chimérique de cette femme?
Plutôt qu'autour du cou faut-il la porter contre son coeur,
A l'endroit des sentiments elle sera beauté
Contre ce temple où le sens demeure
Et qse bat contre le vitriol de l'altérité,
Là où peut-être résonnera le chant d'un merle
Au sein d'une forêt de roseaux sauvages
Quand à la surface de l'eau brillera l'éclat de cette perle
Venue flirter avec les abords de ces nouveaux rivages;
Perle de pluie, averse qui passe,
Contre les temps de grâce, où est-ce que tu luis?
Quand tu n'appelles pas la braise redevient glace
Et l'espoir s'enfuit là où il faisait se taire l'averse comme la pluie...
Laurent Sénanedj
23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perle
06.12.2009
Le visage de l'art se lave dans la craie de l'espoir, texte qui sera dit le 13 sécembre aux craières de Montquartiers à Issy les moulineaux-5 décembre 2009
Des visages de craie à la lumière de l'espoir
Viennent illuminer le regard de l'art qui se crée
Quand l'enfant du secret de révèle savoir,
Là où un air de cithare joue une musique sacrée,
La musique de l'âme est comme ces remparts du temps
Où se diffuse l'encens qui sépare ceux qui marchent sur la terre et les dieux,
Colérique lame qui n'est que la part de l'humain dans le temps
Où l'esprit fuse quand il resent ces égards lâches qui colèrent s'écouler des cieux;
Des visages avides de couleur, des visages remplis d'yeux
Qui ne font que regarder vers la naissance de l'art,
Là où nait le présage d'une histoire qui envisage dieu,
Où l'histoire sait s'attarder près du sens contre ces regards,
Ces regards solides comme la craie
Sont comme des murs fragiles qui s'effritent
Là où l'inconsistance de la matière n'est qu'un rai
De lumière de vie sur un éclair de granit;
Si ce roc est dur comme de la pierre
C'est qu'un monde vermeil ne pourra s'écrouler
Contre la froidure du temps des hièrs
Contre l'onde d'une terre qui tournerait près d'un soleil qui roule;
Ces visages de craie sont les votres et sont le mien,
Ils sont fragiles comme le visage de l'enfance qui se brise contre l'airain,
Ils sont ce regard qui se crée là où est le divin,
Contre l'âme du temps ils sont plusieurs et puis ils ne sont qu'un,
Contre la beauté ils sont l'instant du regard,
Contre le doute ils sont celui de l'espoir,
Contre l'histoire ils sont la route de l'homme qui s'égare,
Mais contre ces murs de craie ils ne sont plus rien d'autre que l'art...
Laurent Sénanedj
15:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : craie, art, visages, lumière
03.12.2009
Il y a 200 jours dans une année de misère avant que le soleil ne se pointe à l'horizon-vers le 23 mai 2009
Au delà du temps et du chagrin une étoile luit dans le ciel, c'est pour toi que s'étends dans le grain cette toile substantielle qui étends le souffle du vent ou vient s'abattre en ondée, et qui attends que s'essouffle l'autan de l'albâtre infondé dans lequel est née la matrice que le monde a porté en matière d'argile et parlequel au nom d'un père on voudrait tuer le fils...
Sacrifice tu dans l'éther et horizon de lumière, lumière de la nuit et ombre de l'éclair, Nathan, tout ce que tu es pour moi est gamme de couleurs.
Toutes ces teintes qui vont du clair à l'obscur dessinent les contours de l'immanence, là où tu n'existes que dans l'essence du principe et où la confluence des eaux célestes amène le souffle dispendieux de l'humanité à s'échouer contre le vide d'une trace qui fuit, là où le blanc du lait de l'innocence vient colorer le rouge trragique du sang du sacrifice d'un agneau qu'éventre un amour irresponsable, quand l'orée du jour noie l'aurore dans un feu de lumière.
Comme la source se lèvera depuis l'origfine tu es celui qui me libéreras quand l'annonce d'un nouveau jour viendra porter les espoirs de l'éternité que le temps aura voulu placer sur la route du coeur, là où le pas de mon âme s'est attardé quand le souvenir d'un soleil s'est levé, rouge écarlate, là où brûle la plainte de sanglots qui s'élèvent dans un ciel cyan éclaté en fragments de rayons d'azur oubliés dsans une écume d'océan noyée par les tourments de ressacs que roulent des brassées de corail.
Oiseau de lumière, sur tes ailes brillent les reflets de l'amour où ton seul nom est sanctification et ton regard porte de l'infini.
Tu transcendes ma douleur et sublimes ma raison quand je ne suis que pleurs et me donnes la force quand ma raison n'est plus que doute.
Au dessous de l'écorce de la vie tu es la sève du sens qui s'écoule et au delà de la foi tu es comme la raison de la foi des instants de bonheur.
Laurent Sénanedj
03:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
01.12.2009
Près de la source des temps, l'enfance baigne les espoirs... Ver le 12 novembre 2009
Ramené à sa plus brève existence,
L'instant n'est que le temps,
Temps de Planck
Ou corde d'instant,
Temps du manque
Et temps de ton absence,
Nathan si le vent pouvait me porter je volerais vers toi,
Je couvrirais ton coeur de ma chaleur
Et je prendrais dans mes bras tout ce qui viendra de toi;
Si près de toi, loin de cet arbre qui pleure,
Le matin renaitra à la faveur de l'instant
Et ton sourire se répandra près de la source des temps;
Mon fils il n'y a que toi qui résides dans mon coeur,
Je t'aime aussi fort que ce matin qui meurt...
Laurent Sénanedj
23:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet, absence, matin
Si près des trajets de l'être est le souvenir des cris de l'enfant... 1er décembre 2009
Qui sommes nous au travers des échos de nos corps?
Des pantins qui s'abîment dans le vent,
Une tempête de grains de poussière,
Un maelström de germes de gènes maladifs
une mélodie qui efface le moindre de ses accords
Ou l'empreinte de traces qui volent là où battent les auvants
Sous les porches d'envies qui désespèrent
Le retour de l'enfance et du regard vif;
Qui peut être l'endroit où l'envers se réalise
Dans ces pièces vides qui s'emplissent de nos cris,
Où l'effroi est l'annonce de demain
Et où se plaint l'écho d'un vent froid qui souffle dans le coeur?
Là ne sont que les voyages d'hommes sans valises,
Où le trajet de la vie est l'itinéraire qui s'écrit
Sur des murs qui pleurent la chaux vive qui se souviens d'un graffiti aveugle qui geins
Les coups de reins que retient l'amertume du goût de la rancoeur...
Laurent SENANEDJ
23:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfance, vide, retour
Rimes ne se répondent que quand l'éclat des étreintes est l'écho qui t'éreinte... 1er décembre 2009, deux heures du matin...
Les coups de cette musique qui viennent
Frapper plus fort contre les remords,
Ces coups faits de chair lardées et de couenne
Qui s'étendent le long de ces corps,
Ils ne sont que le reflet d'une castration,
Un refoulement qui t'accule jusqu'au corps quand tu jouis,
Un reflet de l'écume latente des pulsions de ton corps
Où la laitance est la patience contre cette mort qui se réjouis;
Venir au fond d'un cadavre immobile,
Ne bouge pas! que ma masculinité se répande
Là où va cette envie primaire et sénile
De te posséder sans qu'une rue ne te vende,
Servile eunuque, soumis et attirant,
Ses services subissent les sévices du temps
Quand un sexe jouit contre ces cuisses ouvertes
Et que tu ne peux laisser échapper qu'une plainte consentante, sourde et muette
Là où se débat cette basse,
Qui vient contre ces hanches
Quand même la corde en est lasse
Contre ta hanche ou elle s'épenche
Contre ta bouche et tes lèvres
Où n'éructe qu'un sexe rauque
Qui se délie où vient la fièvre
De ces coups de sons qui apostrophent un rail de coke;
Tu vends un plaisir et me suce
La moelle de mon sperme intérieur
En soixante neuf, vois comme ta chate est l'opus
Où se plante l'instant d'une verge grandeur et décadence;
Tu couines, tu couines, création...
Rose lutte où politique divise et chemine,
Jouissance et révélation
D'un sens qui devise et se devine, et te devine...
Tu jouis avec cette musique,
A la cadence de ton sexe,
Aux calanques chimériques
De ton plaisir et de ta honte convexes;
Donne moi la raison de tes cris
Là où ton désir est douleur qui s'écrie
Et qui se dit près d'un étron qui sourit
Aux trottoirs où ta foi est un miasme qui pourrit
Contre les égouts de ta débauche
Faite du vice et de l'excès
Près de ce membre qui s'échauffe
Et s'entraine à crever les membranes de l'abcès de ton cul,
Viens, jouis, couine, je me rue contre tes cuisses,
Tiens, vis, devine, je te tue contre ce vice,
Tu n'es qu'un éclat de glace, vomis contre ce miroir brisé
Où est vain l'ébat d'un reflet qui passe près de tes fesses rosées...
Laurent Sénanedj
15:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plaisir, sexe, excès


