26.09.2010
Les Rroms me manquent...
Les Rroms me manquent Les Rroms s'en vont nous laissant chacun fasse à notre bourgeoisie le porte monnaie bien en place et cette fois pas d'escroquerie sinon celle qui nous appauvrie à chacun de nos applaudissements Ils s'en vont avec leurs familles eux qui travaillaient pour leur oncle et qui gardaient grand mère au chaud malgré la misère Nos grands mères nous on les met tout droit au cimetière et nos familles? nos familles on s'en méfie comme des étrangers Ils nous laissent contre leur gré, mais ils nous laissent quand même avec nos peurs et notre méchanceté de ceux qui ont conquis Neptune ou la planête au sol gelé Ils nous laissent car on leur prend leur caravane, leur dignité, sous les éclats des sans-bontés et le silence des gens normaux Ils nous laissent car ils commençaient à exister nous nos carreaux à construire des berceaux à colmater les brèches au vent... Olivier Schneider
12:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rrom, roms, manouche, sarkozy, hortefeux, voyage, poésie
06.09.2010
Là où nait la truffe est rose contre l'averse qui l'arrose, texte écrit à l'occasion de l'accrochage des tableaux de Laurent Konqui au restaurant La truffe noire à Neuilly sur Seine, 31 août 2010
Comme l'éclat d'une perle noire d'essence,
Depuis le chant de l'ocre et de la terre
Le nacre des couleurs engendre le sens,
Et depuis la main de l'homme s'extirpe la matière...
Les mélodies de la ville se font poétiques
Et les instruments chevauchent les bruissements de l'art,
Le paysage urbain devient chimérique
Et le quotidien retrouve un goût d'espoir,
Là où nait le sens il n'y a pas de limites,
Que ceux qui se ferment les yeux regardent,
Il n'y a que le réel, pas de place aux horizons hypocrites,
Il ne reste que l'émotion et le regard qui s'attardent
LAURENT SENANEDJ
14:54 Publié dans poeme, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Y sera-t-elle en loin soleil au coeur du pays ceint? Texte écrit pour un cousin qui ne voit pas sa fille... Août 2010
Avoir son enfant loin de soi,
Le manque de te voir sourire devant moi,
Le vide de toi au creux de ces draps de soie
Contrre le tout, l'image de toi, le trouble et l'émoi;
Petite fille, court dans le jardin,
Et pense à celui qui ne peut la voir,
Petite fille, rose et soleil en ce jardin,
Tu es bénie contre l'image de l'espoir,
N'oublie pas qu'un jour tu dois comprendre,¨
Par ton savoir tu apporteras la vérité,
Mais avant cela tu dois apprendre
Qu'en dehors de toi rien n'est l'unité...
Un cri résonne, un écho se perd,
C'est ta voix, c'est mon âme, vestiges du bonheur?
N'oublie pas les bras de ton père,
Quand je te tenais tout contre mon coeur;
Quand tu penses à moi regarde le ciel,
Comme les étoimes je serais toujours là
Contre les lines rousses et l'espace substantiel,
Près de ces reflets de nous je serais toujours au dessus de toi...
LAURENT SENANEDJ
14:34 Publié dans amour, poeme, Poésie, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2010
Soleil là sous les mélodies des tropîques...
Peut-être une île nous dira-t-elle le secret de l'avenir,
Près des courants chauds des sentiments,
Que l'on pourra voir les nuages se dissiper et laisser les lendemains venir,
Toucher le ciel et s'aimer tout contre l'océan,
Et sous le soleil suspendre les cordes du temps,
Pour rattraper l'envie sur la route de l'espoir,
S'étreindre toute la nuit pour vivre au dela de l'instant
Et embrasser la lune avant qu'il ne soit trop tard;
Les traces de tes pas embrassent le sable
Et même une île est un désert si tu n'es pas là
Et cette plage est comme un coeur qui s'ensable
Et se noie dans le temps contre le reflet de toi,
Contre ce désert, arrachée aux sables, l'empreinte du soleil
Berce l'écho du chant d'amour d'une sireine,
Contre le nard et le sablier de l'éternité qui veille,
Près de Saba, contre un palais et le lit d'une reine;
C'est au dela du miroir que se trouve cette île,
Contre le secret du temps quand l'amour est maintenant,
Les reflets de deux âmes et les larmes de la mer contre cette île,
C'est un homme, c'est une femme, le chemin de l'amour et deux coeurs se tenant...
LAURENT SENANEDJ
15:53 Publié dans amour, mystique, poeme, Poésie, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nadia, zouk, île
02.05.2010
brouillon les yeux de l'avenir
Dans les yeux d'un enfant
Tout est beau, tout est vrai,
Il n'y a que le temps
Rien d'autre ne parait,
Dans les yeux d'un enfant c'est toujours le printemps,
Il y a le soleil et les oiseaux qui chantent,
Il n'y a que l'amour à chacun des instants,
Ce n'est que dans les films qu'il y a des gens qui mentent
22:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmèt
16.04.2010
La route de l'amour, avril 2010
Quand la lune s'est couchée contre cette mer d'azur,
Dès que l'or du temps a commencé de s'écouler de tes yeux,
Quand ta silouhette a paru depuis l'abrasure,
Que ton visage a laissé se dissiper l'ombre des cieux,
Un ange est venu près d'un soleil de lumière,
Là où la beauté a vu l'origine naitre
Contre des brasiers de feu faits de matière,
C'est dans ton regard que les promesses de demain ont pu apparaitre;
Qui sommes nous pour prétendre savoir comment l'avenir est écrit?
Il ne dira jamais que ce que le passé a tu,
Quand les silences dces hièrs n'étaient faits que de cris
Et quand le sang se parait des oripeaux de la vertu,
Je n'ai plus peur, tout est caresse,
Mes craintes fuient où tu te tiens,
Tu es l'amour et ses promesses
Là où mes pas suivent les tiens
LAURENT SENANEDJ
15:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : isabelle
Une fleur au corps de ta peau qui effleure la peau de ton corps à fleur de ton coeur, avril 2010
Une petite fleur qui descends le long de ces hanches
Laisse un goût dce douceur où le corps s'envole,
Auprès de nuits bleues où l'inconnu se penche
Contre cette fleur qui s'ouvre, pétales et corolle;
Le baiser d'une fleur,
Un jardinier aveugle égraine la passion,
Un soleil de chaleur
Et des yeux dont l'amour est la seule mission...
Assise une pensée
Se penche sur les destinées en ce jardin,
Elle perle à la rosée,
Sans relâche elle recherche la route de l'un,
Dans les jardins du coeur
Qui sommes nous au regard de la vérité?
Que suivre cette fleur
Nous ramène vers le chemin de l'unité,
Comme renait l'espoir
Quand une fleur pousse sur le coeur du destin,
Où trouver quelquepart
Un doux parfum d'amour dont chacun a besoin;
Soupirs... Pont de l'amour,
Et sous le fleuve de nos vies coule la Seine,
N'oublie jamais toujours,
Toi, le destin, moi et l'amour qui s'en souviennent
LAURENT SENANEDJ
15:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stéphanie




