15.05.2009
C'était pourtant une si douce mélodie qui commençait...-14 et 15 mai 2009
Si la passion peut détruire
Là où la musique trahit,
C'est que ne plus s'appartenir
Est sens de la tragédie
Quand tu ne joue qu'à t'échaper
C'est cette envie qui te soumet
Là où tu ne peux être libérée
Que là où le viol se commet;
Au travers de ta fausse virginité
Quand traverse la croche suraigue,
Le souvenir de ta pureté,
Tu le laisses en trace qui sue
En auréole se jouer de la raison
Là où la raison se noie
Dans folie en confusion
Qui hurle mais n'entends pas;
Cette plainte qui geins
Et joue de l'ambitus épleuré
De sons faits de souffles éteins
Brule en notes évaporées,
Pourtant rien n'est dans l'air mais tout dans l'art
Que tu as su entrainer puis trrahir,
Comme là où portait mon regard
Ce jour où tu as brisé l'avenir;
La sens est mort au bout de la jetée,
Et la mélodie même chute
Où la musique est avortée
Et que s'éloignent les souvenirs de la mémoire des temps de rut...
© Laurent Senanedj
14:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Certaines de tes tournures pourraient en elles-mêmes donner d'autres et d'autres poèmes. J'en profite pour te faire part que Nicole a été impressionnée par ta force poétique, à bientôt,
Olivier
Ecrit par : olivier | 15.05.2009
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