21.05.2009

un poème d'Olivier sur Youtube...

http://www.youtube.com/watch?v=nyiyhoi8TQg

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19.05.2009

Juste un mot pour te décrire...-18 mai 2009

Un mot? Est-ce assez?
Ou peut-être est-ce trop?
Un mot, pour dire ta beauté,
L'éternité d'un reflet dans l'eau...

Un mot pour taire le silence
De l'amour qui se tait sous la pierre,
Un mot, éclair et fulgurance
D'une pensée sous la bruyère

Qui se cache là où je médite
A chercher pour te décrire
Un long soupir qui dise vite
Tout l'amour que je ne peux écrire

Quel pourrait donc être ce mot
Qui existerait au delà de toi,
A la surface de moi il est écris sur ma peau,
Si tu n'étais pas là il n'existerait pas;

Ce mot pourrait être l'amour,
Celui qui soigne tous les maux,
En lettres de feu il renaitrait pour toi, toujours,
Il serait Toi, il serait Moi, il serait Lui, l'enfant, et il serait mot,

Là où les lettres ne suffisent
Impuissantes à revêtir
La splendeur du beau et du sens qui devisent,
Peut-être là est ce mot, raison de ce qui respire,

Le sens du beau et la beauté du sens
Quand les deux ne vivent que pour éclairer ton visage,
Le sens, la raison et l'oubli des moments de souffrance,
La beauté, et la joie, que les espoirs de la vie envisagent

Et toutes les lettres pour l'écrire
Ne pourraient s'y trouver
Toutes jalouses de te décrire,
Alors plutôt que de le dire, je préfère t'aimer...

17.05.2009

Vivre? Aussi vains sont les devenirs qui trahissent l'aura née de cet espoir-16 mai 2009...

Si vivre mal est un défi

Ne balance que  ce regard

Quand splendeur du mal-être vit

Là où l'insolence nait art,

 

Quand même la douleur n'est qu'ébauche

Quel est donc ce geste qui surgit

Que même le gage débauche

Là où débute le fini;

 

Factice, trop de choses, vaines,

Toutes ces choses de poussière,

Tout ce que le mensonge amène,

La honte et la peur née de ces hièrs,

 

Passé de ces vaines journées

Qui ne veut trahir qu'un regard

Où se perd sens et clarté,

Où le vitriol voile l'art;

 

En marche d'avant en arrière

La poétique est trace fulgurante,

L'insolence en devient coutumière

Et les mots pleuvent en déferlantes,

 

Le sentiment est un cri qui chiale

Là où se cache la pudeur,

Et il vient s'échaper un dernier râle

Là où même la force pleure...

 

© Laurent Senanedj

15.05.2009

A l'Aube de l'espoir

A l'aube de l'espoir

Je viendrai boire

Au nom de la dignité

La coupe du savoir

Dans un nid  de soleil

Tchin, tchin à la liberté chère amie!

A l'aube de l'espoir...

Voyez-vous ? je cherche, je cherche

Vous cherchez?

Pauvre de moi, pauvre de vous!

Nous sommes tous toujours aussi assoiffés

Hantés jour et nuit par l'espoir

De retrouver la paix de l'âme

Vous cherchez et j'observe

Ces gens qui courent,  marchent et puis s'arrêtent

Où vont-ils?

Quelque part, quelque part...

Me répondit une voix

Tchin, tchin!!

Allons! buvez!

Déshabillez-vous de votre  ignorance!

Chère  amie

Et vous  volerez aussi haut

Que votre imgamination ne pouvait  imaginer

A l'aube de l'espoir...

Je viendrai boire

A votre  survie!

Un cocktail de spiritualité parfumé de sensualité

De nos corps et âmes: nous formerons

L'essentiel du secret de l'univers

Et ensemble nous boirons

Dans la même coupe de l'espoir

A l'aube de l'espoir...

Chère amie nous vaincrons, oh oui nous vaincrons!

Cela sans faille, sans regret

Nous lèverons nos coupes

A  cette défaite qui annonçait une si grande victoire!

Sans aucun regret, nous remercierons nos ennemies

De nous élever si haut grâce à  leurs haines, leurs jalousies et coups tordus,

A l'aube de l'espoir chère amie

Le bien contrôlera le mal

La vérité prendra le dessus sur le mensonge!

Le bonheur sur le malheur!

La bravoure sur la lâcheté!

Et rien ne sera plus comme avant!

Une autre ère commencera

Et nos rêves seront enfin réalité

A l'aube de l'espoir chère amie

Je vous donne rendez-vous

Au centre des étoiles du savoir!

En attendant! la poésie bercera nos âmes.

 

Sylvie Taye

C'était pourtant une si douce mélodie qui commençait...-14 et 15 mai 2009

Si la passion peut détruire

Là où la musique trahit,

C'est que ne plus s'appartenir

Est sens de la tragédie

 

Quand tu ne joue qu'à t'échaper

C'est cette envie qui te soumet

Là où tu ne peux être libérée

Que là où le viol se commet;

 

Au travers de ta fausse virginité

Quand traverse la croche suraigue,

Le souvenir de ta pureté,

Tu le laisses en trace qui sue

 

En auréole se jouer de la raison

Là où la raison se noie

Dans folie en confusion

Qui hurle mais n'entends pas;

 

Cette plainte qui geins

Et joue de l'ambitus épleuré

De sons faits de souffles éteins

Brule en notes évaporées,

 

Pourtant rien n'est dans l'air mais tout dans l'art

Que tu as su entrainer puis trrahir,

Comme là où portait mon regard

Ce jour où tu as brisé l'avenir;

 

La sens est mort au bout de la jetée,

Et la mélodie même chute

Où la musique est avortée

Et que s'éloignent les souvenirs de la mémoire des temps de rut...

 

© Laurent Senanedj

14.05.2009

La neige tombe a minuit

La neige tombe à minuit

Et vaguent mes pensées

Comment me délivrer

De la prison de la vie

 

Dedans tout abandonne

Tout est mépris aussi

La colère tourbillonne

Caresse de l’ennui

 

Mais vide de son sens

Vidée de contenu

L’existence impatience

Est devenue mise à nu

 

Car c’est la maladie

Qui seule qui l’emprisonne

La condamnée à vie

Qui jamais ne pardonne

 

La neige tombe à minuit

Et vaguent mes pensées

Comment me délivrer

De la prison de la vie

 

Février ou mars 2009, Chenon en Charentes,

Olivier Schneider

 

 

13.05.2009

Archie au fil d'une mélodie-duc des lombards, 13 mai 2009

 

Saxophone ténor en un son d'émotion tessiture en cadence
Du la ommis de ces notes en accords et accros
Contre basse en silence en mélodie de souffrance
D'une ballade qui mord un vieux blues échaffaud,

 

Un regard métronome pleure en corps et à cris
Qui se noie là où porte
Quand ses notes encore crient comme plainte d'oubli,
Une voix d'argent qui s'emporte,

 

Là où pleure la croche qui souffle
Quand la musique gémit
Où la plainte du corps s'essouffle
Là où même la note jouit;

 

C'est qu'une veste s'emporte
Là où le manteau retombe,
Au delà que les sons transportent
A l'orée d'une ville les tombes,

 

Quand survivre motive
Même ceux qui sont morts
Et que la musique rétive
Ne réveille celui qui s'endort,

 

Près de l'âme du piano,
Quand la partition s'arrête
Et que sous les mains glissent les mots
Où les notes s'apprètent

 

A écrire l'histoire
De celui qui a vu
L'oreille prémonitoire
Egarées, ces notes perdues,

 

Quand  défile le cortège des âmes
Là où trace du regard de la douleur s'est abattue,

Où les palissades mortes en flammes
Portent des souvenirs d'enfants tus,

Là où le coeur et la main tremblent,
Et que les souffles des vents battent ris en solo
En sens qui s'écrie là où mélodie semble
Musique vouée à se jouer du chaos,

 

Quand la anche même miaule à ces lèvres qui se déhanchent
Notes en fracas et sons en table rase,
Seul un hérault pleure où le saule ne voit que son âme qui se penche,
C'est sous cet arbre qu'est né le jazz...

© Laurent Senanedj

Au coeur de soi-même

Au coeur de soi-même

Enveloppé dans un parfum d'ivresse

Tu avances, tu titubes avec paresse

Sans savoir où tu vas

Ni vraiment ce que tu fais

Alors va, va,

Au coeur de soi-même

Tu trouveras ton refuge

Alors-même!

Que dans  ce quotidien morbide et transfuge

Tu te berçais d'illusions

Au coeur de soi-même

Tout semblera facile

Mais longue sera cette route difficile

Qu t'y mènera au moment même

Où au coeur de soi-même ira

A ta recherche et toi à la sienne

Alors, va, va sans peur du lendemain

Sans prendre en compte cette vie de chienne

Qui n'est pas vraiment la tienne

Loin, très loin tu iras

Mais aux autres tu devras toujours

Tendre la main

Au coeur de soi-même

Tu accepteras enfin ton destin

Tu ne seras jamais seul

Et même si tu le penses

C'est que justement tu n'es pas seul

Au coeur de soi-même

La peur sera absorbée

Par la vérité du désir

Qui démasquera la lâcheté

De l'humaine hypocrisie

Au ceur de soi-même

Va, va, va!!


Sylvie Taye

Amour de l'art est enfance qui sème l'amour en desseins de gestes divins-28 avril 2009

  

 

 

   Un visage s'éveille à l'art,
   Est-ce un enfant qui te regarde,
   La passion dans son regard
   Où l'amour qui vient s'attarde?

   Ou alors est-ce l'étincelle divine de la lumière,
   Qui illumine un art qui croît
   Là où la gloire meurt en un éclair
   Et où l'avenir n'est que la foi,

   Au nom d'un dieu qui t'appelle,
   Toi, l'enfant de l'inconstant,
   Comme jacob sur l'échelle
   Qui révèle le maître des
temps?

 

   Ton art est en résine

   Plus vrai que l'éphémère,

   Même en toile où chemine

   La trace d'une planète mère,

 

   Qui fait naitre le mystère

   Au delà  de la beauté du dessin

   Là où est l'origine de la terre

   D'où proviennent nébuleuses et desseins;

 

   Qui suis-je et où vas-tu?

   Trainée rose le long de ce tableau

   Vers où nous dirige l'inconnu

   Au delà de l'encre des mots?

 

   Dans la barque du temps

   Juste un enfant qui sourit,

   Des questions il y en a tant

   En réponse, juste lui suffit;

 

   Son sourire et puis écrire

   La couleur d'une toile à teindre,

   Quand plus rien ne sert de souffrir,

   La lumière peut s'éteindre

 

   Pour laisser le jour renaitre,

   L'oiseau chanter à nouveau,

   Et le vrai enfin transparaitre

   Au delà de la toile du tableau...

© Laurent Senanedj

Attention atelier du 19 mai sans Olivier qui chantera dans la chorale de la fac de Nanterre!

Mardi prochain, le 19 mai je chante avec Dix de Choeur, la chorale de la fac de Nanterre, à 12h30 et à 20h au Théâtre Bernard Marie Koltès de l'Université de Nanterre (bat L). Je vous invite tous à venir écouter, ce sera le Gloria de Poulenc pour le Choeur et la symphonie n°2 de Brahms pour l'orchestre (uniquement le soir). Je chante ténor et c'est extrèment périlleux, je serais très touché par vos poétiques soutiens ;)

Olivier Schneider

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