06.07.2009
Trop de regrets pour affronter encore la déception-3 juillet 2009
Quand je te sens aller et venir hors de moi,
Tu n'es qu'une abeille qui ne cherches qu'à fuir,
Autour d'un pot de miel qui est source d'émoi
Loin du sens de la vie qui ne fait que s'enfuir,
Une danse te convient mais ne me va pas,
Dans une pièce où résonne la vérité
Quand j'ai besoin de savoir où poser mes pas,
Je ne te trouverais si tu veux te cacher
L'amour est comme tourbillon de cette danse,
Ces pas d'avant en arrière épuisent mes sens,
J'ai trop valsé, mon énergie n'est pas si dense,
Je dois la garder pour en parfaire l'essence;
Alors que je te vois jouer à faire souffrir
Je dois déjà faire face à tous ces regards
Cruels comme lames sur ma peau qui s'étirent
Quand ma peine doit rester loin de tes égards,
Mon enfant et les yeux maudits de cette mère,
Un mémorial oubli, trace d'une mémoire,
Souvenir du temps et ces plaques funéraires,
Ce sont nos morts et la vie ne fait qu'y surseoir;
Mais je n'ai plus la même conscience du temps,
J'ai cru voir en toi la source du renouveau,
Une femme à mes côtés et près de l'enfant,
Une mer qui veuille de moi pour être l'eau,
Une mère qui veuille de moi comme père,
Coccinelle qui pourrait faire le printemps,
Où même l'hirondelle ne sait que se taire,
Quand les secondes du temps trahissent l'instant;
Je croyais que le sens revenait me sourire
Mais hélas le bonheur ne sonne pas si tôt,,
Quand le mensonge fera encore souffrir
Le silence couvrira l'écho des égos,
Cette lune finira par bruler son fiel,
Ainsi cette vie devra finir par se taire
Maintenant je dois retourner à l'essentiel,
Et devant vous mieux vaut rester célibataire
© Laurent Senanedj
16:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Ahaha, pardonne moi, mais quelle fin! :) Eh oui le célibat nous libère de tous ces tracas ;) enfin console toi d'avoir épousé la poésie, qui, elle, reste près de toi et près de ton enfant... :)
Ecrit par : olivier | 06.07.2009
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