28.10.2009
Annick Masson
Rien n'aurait été possible sans Annick.
Je pleurs le départ d'une amie chère.
Olivier.
12:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : annick, masson, poesie, départ, bataille, libre
21.10.2009
SOIREE POESIEX LE 29 OCTOBRE AU POINT BAR!
A la suite du Premier Atelier à l'Université mardi 27 octobre à 19h (à la machine à café du batiment L de l'Université de Nanterre), les poètes étudiants de Nanterre seront au POINT BAR, 99 rue Championnet pour une soirée de lectures, chansons, performances, expos et improvisations, soirée gratuite, ouverte à toutes et à tous! à partir de 20h
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poesiex, point bar, clignancourt, poesie, soirée, gratuit
03.10.2009
Au corps du pis de l'encore-le 24 septembre 2009-texte dit à la galerie Toffoletti le 1er octobre 2009
Maintenant,
Entre le corps de l'encore
Et l'encore des accords,
Toujours...
Plus fort encore... Plaisir...
De ce corps qui se fait désir...
Encore, dessin,
En corps des hanches,
En corps de ce corps
Qui n'est que dessein...
Ne pas pouvoir le prendre
Et le voir en peinture
Et le prendre corps à coeur,
En corps de ces cendres,
Qui n'ont point de corps,
Et ne sont pourtant que nos corps
Encore... Mais pas assez...
Fumerolles- corps encore de l'oubli,
Score et scorie... Agonie,
Gestes du corps
En corps de l'esprit
Encore qui se meurt
Là où la forme survit,
En corps de cet art qui m'émeut, là où n'est que puanteur de nos corps,
Putréfaction...
En corps de ces notes qui résonnent
Des notes qui se cherchent et puis s'aiment
Encore un violon qui assone
Partition qui s'essaime
Lettres et voyelles, voyelles et consonnes,
Encore se perd le sens, comme la raison, qu'on sonne
Encore se réveille ce soleil au matin,
Oubli de ce corps qui s'éveille en airain,
Corps de reflets, nus encore,
Un art nait à l'homme qui n'est nu
Qu'encore sans pensée ni habit
Un matin encore, au coeur de ce jardin
En pensée en corps de ces fleurs, où n'est songe
Que le corps de l'encore du jamais qui nous ronge,
Où en sens le corps prend naissance
Si le corps des pensées nait au sens
Encore jamais plus
Revenir, partir, s'enfuir et marcher... encore
Retour- éternel- Immuable geste nu
Au bout de la vie, en corps de nos morts
© Laurent Senanedj
11:56 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : toffoletti maurizzio
suave ouate de l'odeur d'une romance qui se dessine-fini le 30 septembre 2009 à 3 heures du matin, texte dit à la galerie Toffoletti le 1er octobre 2009
Quelque chose de dramatique déchire l'air,
Un pressentiment nage dans le paraître,
Il n'ya que l'ombre qui espère
Retrouver la force de respirer et la volonté d'être;
Quelque chose transperce les promesses du devenir,
Apportant avec lui des soupçons de peut-être
Et défiant les incertitudes de l'avenir,
Quelque part, là où l'esclave sert le maître;
Ce quelque chose reste une parole muette,
Une diatribe dite là où se meurt l'inconnu
Et où toute chose sue se tait en cachette
Derrière les voiles d'un éclat de chair nue,
Faut-il souffrir pour savoir ce que c'est?
Seulement douter pour apprendre à connaître,
Trouver l'éclat et briser le reflet
Pour percer le jour et révéler l'envers de l'être...
Faire éclater ce fractale fait de détours
Pour trouver le sentier du savoir,
Là où n'y a que le chemin de l'amour,
A l'abri de la fontaine de l'espoir;
Donne moi ton corps toi que je veux aimer,
Tu es ce parfum et cette brise légère,
Là où nos vies sont le déclin et puis l'acmé,
Il n'y a que l'embrun de ta peau qui repose ces vers,
Une fragrance née du parfum d'une fleur
Exhale l'envie de mon corps entier,
Une romance qui te dessine et t'effleure
Porte a demi ta silhouette en moitié,
Cette toile ne le sait mais c'est toi qu'elle dessine,
Ces souliers de musique n'annoncent que ta venue,
Là où la terre se rebelle contre ses racines
Tu es le sage acacia, le cèdre royal et toute splendeur connue;
Là où nait l'émotion demeure l'art
Comme un pont en suspension
Près de la confluence des regards,
Là où même le sens est en lévitation,
Sens contre sens, créateur de rencontres
Là où passent les visages contre l'écran du paraitre
Essence de nos sens où demeure la vie contre
Une mer de nuages sur l'instant qui nous voit naitre,
Là où l'art est ce trait d'union,
Ce pont entre le sens et l'émotion,
Tu es les deux devant les larmes du paradis que nous gagnons,
L'amour et la promesse du demain et de la passion;
Là où même un démiurge n'aurait pu te créer
Un éclair a frappé le premier de mes regards,
Quand le temps même purge les paroles tues et rêvées,
Sur un châssis c'est ton visage, c'est la beauté de ton âme qui fait naître l'art
© Laurent Senanedj
11:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quelqu'un qui n'est pas loin
L'astre dans le ciel brillera toujours au dessus de toi-28 septembre 2009, 4 heures du matin
Une étoile dans le ciel est morte pour moi
Tandis qu'au loin une autre brille pour toi,
Que faire quand l'astre même ne sait que luire
Et quand apprendre à se battre n'est que souffrir;
Etendant ses branches dans l'horizon du loin
Un séquoia croît à la recherche du temps
Dans une galaxie de cendres en chemin
Où le présent demeure passé en instants,
Ce temps peut rire devant ces feuilles d'if
Où le bois résonne sagesse d'acacia,
Si même les principes demeurent rétifs
A faire vivre les sources de la foi
Si la source du temps tends vers le futur,
Là où brule le feu il n'est d'yeux que pour voir
La course du temps comme de l'instant qui dure
Et quand s'acculent ses nœuds, le temps n'est dieu que pour croire...
Où est cet enfant quand lui seul me manque?
Pourquoi son absence martèle mon présent?
Où le temps de nos vies n'est qu'une longueur de Planck
Son amour est lumière et sa lumière est le temps;
Seule, une étoile dans le ciel brille pour lui,
Elle est mienne et parle de mon amour,
Fait d'or et d'argent comme un astre qui luit,
C'est mon coeur qui l'attends et l'aime toujours,
Perché sur cette brèche de vie innocente,
Au delà de l'amour, du temps et de ses voiles,
Une étoile alanguie demeure indolente
Près de lui où s'échouent des rêves d'idéal,
Et les cordes du temps peuvent bien s'étirer,
Jamais je ne serais plus que fugacité
Si cette particule d'amour dorée
Ne peut rejoindre ma si brève éternité
© Laurent Senanedj
11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet

