08.01.2010
J'aimerai...
J'aimerai... Etre tes yeux pour te faire voir
Ce que tu ne vois pas
J'aimerai ...Etre tes pieds pour t'amener là où tu n'oses pas aller
Et que tu devrais aller
J'aimerai... Etre tes mains pour te tenir la main
Quand tu te sentiras seul(e)
J'aimerai ... Etre tes oreilles pour te faire entendre
Ces mélodies tendres
Qui ont bercé le nouveau né pendant ses moments de tourments
Et attendrir ton coeur quand trop de peines le terniront
J'aimerai... Etre ton nez
Pour te faire sentir tous les parfums du monde
Et te donner de l'oxygène
Quand la poussière de l'amertume
Oppressera tes poumons
J'aimerai ... Etre ta langue pour te faire goûter toutes les saveurs du monde
Sans jamais te faire piéger par des désirs immondes
J'aimerai... Etre ta bouche
Pour que jamais tu ne perds ton sourire
Face à l'inéquitable injustice et l'inexcusable mépris
Et toujours tu trouves les mots pour réconforter l'opprimé
J'aimerai ...Etre ton corps pour ne former qu'un avec toi
Et l'attendrir de cette montagne de tendresse qui sommeille en toi
Quand tu devras tomber
Je tomberai à ta place
Pour que jamais tu ne perds la face
Devant ceux qui tenteront en vain
De te décourager dans tes choix légitimes
Devant ceux qui tenteront en vain
Et de s'emparer de la place que tu occuperas toujours dans mon coeur
Quand une larme viendra assombrir ton regard
Je la transformerai en miel
Qui coulera jusqu'au creux de ta langue
Pour te rappeler le goût exquis
De la liqueur de cette rivière d'amour
Qui traverse les sentiers de la victoire.
Sylvie
Sylvie Taye
13:51 Publié dans Blog, Humour, Livre, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amitié- joie- bonheur- partage- poesiex
13.11.2009
Le marché
Elle est belle l'humanité
Loin de cette obscure fierté
Qui la rend aveugle
Face à la beauté espiègle.
Emprisonnés volontairement
Dans le marché de nos envies
Nos yeux épousent le naturel
Devant ces déliceuses choses
Offertes par mère nature;
Et ma main touche fièvreusement
Ces fruits et légumes
Aux diverses couleurs et saveurs
Quand tout à coup le souvenir de ton parfum
Prend vie à travers l'odeur fraiche de ce fruit.
Sylvie Taye
17:44 Publié dans Blog, Humour, Livre, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A toi frère!
Change ta vie
range ta colère et ta haine
Dans le tiroir des oublis
Et cesse d'avoir cet air perplexe
Qui dessine sur ton front des plis
Qui traduisent comme des figures géométriques
Une vie passée à compter
A chaque instant instinctivement
Des sommes algébriques
pour savoir tout simplement
Si tu ne dépasses pas ton budget
Sans avoir ces sempiternelles regrets.
change ta vie
Et donne vie à ce challenge
Range ta colère et ta haine
Dans ce tiroir des oublis
Et cesse de te ronger les ongles
Comme un rongeur en chaleur.
Oublie tes doutes et tes peurs
Car c'est l'heure des possibles
Après ce millefeuille d'impossibles
Laisse toi flotter dans cette atmosphère
De lucidité loin de toutes ses futilités
Et réveille toi enfin de cette torpeur de paresse
Et surtout la prochaine fois n'oublie pas
De mettre ton numéro de téléphone
Sur ton cv avant de l'envoyer.
Sylvie Taye
16:57 Publié dans Blog, Humour, Livre, Loisirs, Musique, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Hommage à Madame Annick Masson
Madame Annick Masson n'est pas morte
Mais a juste tiré sa révérence
Avec dignité et discrétion
A une vie parsemée de combats
En battante, elle a mené ses missions
Immortelle, elle restera toujours dans nos mémoires.
Madame Annick Masson n'est pas morte
Dans nos coeurs son nom raisonnera toujours
Et son nom restera à jamais gravé
Dans l'étoile de la victoire!
L'étoile de sa victoire face à la vie
Puisque désormais immortalité sera sa demeure.
Sylvie Taye
16:43 Publié dans Blog, Musique, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Souvenir
IL était ni grand, ni petit
Il avait des rondeurs
Qui étaient pour moi
L'alchimie de toutes les douceurs
De ce sublime monde
Qui était la nôtre
Avec lui je me sentais reine
Et toutes mes peines
Devenaient poussière d'étoiles
Quand il m'accueillait dans ses bras poilus
Des poils aussi doux qu'un tapis de soie
De lui, je peux dire que j'en était fière
Comme un collier d'hibiscus
Je l'appelais titus
Et il était toujours là pour moi
Ses yeux avaient toujours cet air jovial
Qui rendrait jalouse une rivale
Il connaissait tous mes secrets
Des plus abstraits aux plus concrets
Magique était son amour
comme un arc-en-ciel
Il chassait mes angoisses existentielles.
Tout allait si bien
Et pour rien au monde j'allais sortir
De cette bulle lyrique.
Mais un jour tout pris fin
Quand ma soeur colérique
Mis inconsciemment ma peluche préférée
A la machine et appuya sur le mauvais bouton.
Et de lui il ne me reste désormais qu'une lueur de souvenir.
Sylvie Taye
16:04 Publié dans Blog, Humour, Livre, Loisirs, Musique, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2009
katou katou Levy Strauss
Katou Katou Levy Strauss
Comme l’au revoir de l’Améridien
Comme la plainte de demain
Comme l’éveil que tu as semé
Toi qu’on ne tutoyait jamais
Comme l’adolescent qui te lis
Comme ceux qui ne font plus d’enfants
Par amour de l’humain
Comme ceux qui luttent à présent
En se tenant la main
Comme ceux qui t’ont lus
Qui t’ont crus et qui t’aiment
Comme les peuples disparus
Comme les plantes éteintes
Comme l’avenir sans hommes
Katou Katou Levy Strauss
Merci merci malgré tout
Comme tout à une fin
Comme nous irons demain
Redire aux imbéciles
La force aux poings
Le rire aux dents
Le désespoir à porté de mains
Comme tout fut détruit
Comme tout fut éteint
Malgré ta présence
Malgré tes écrits
Cassandre a 101 ans
Noyée dans le bain
De l’indifférence
Katou katou Levy Strauss
Nous porterons pour toujours le masque
De ton absence.
Olivier Schneider
10:30 Publié dans poeme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : levy strauss
La Terre finira sans les Hommes
Les nuages ne tombent que chez les autres
Et l’eau ne manque qu’aux voisins
La pluie ne fait s’écrouler
Que les cases en terre
Et la mort des pingouins
Ne gène que les eskimos
C’est drôle que nous
Sommes protégés du malheur
De la souffrance
Et de la pauvreté
C’était comme si Dieu n’était bon
Qu’avec nous
La nature ne sourit qu’à ses protégés
Il y a des tempêtes aux caraïbes
Il y a des tiphons loin de nous
On se noie encore aux Philipinnes
Et l’Afrique recommence à sécher
Mais nous on va au parc
A la piscine aménagée
C’est fou qu’il y ait autant d’immigrés
Il va falloir les noyer
(La seule chose qui m’ennuie
C’est qu’il parait
Que Tahiti va couler
Et toutes les îles féériques
Où il faisait bon se baigner…)
(soupir)….
Les pauvres subissent les foudres,
Les tempêtes, la saleté,
Nos déchets et nos publicités,
On ne veut pas qu’ils apportent ici
Leur mauvaise destinée
Quand je regarde la télé
Je vois des émigrés se noyer
Ou se faire agresser
Ça m’excite et me dis c’est bien fait
Ils n’avaient qu’à pas être si pauvres,
Vivre tous nus au milieu des déchets
Il faut faire quelque chose : il faut bien les noyer
Les noyer les noyer les noyer
Et nous noyer avec.
Olivier Schneider
09:53 Publié dans poeme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : levy strauss, poesie, ecologie, tiphon, egoisme, fin, destruction
14.07.2009
Ainsi chantait le merle noir...
Ainsi chantait le merle noir...
Si juste en fermant les yeux
Debout face à la mer
Ton esprit explore divers lieux
Que tu ne connaissais pas
Loin de ces êtres qui ne se parlent pas
Qui ne se sourient pas
Tu ouvres ton coeur et tes yeux
A cette vie mère
Au fond d'elle même
De tous les combats justes s'investir
De tout mal s'abstenir
Au coeur de soi-même
Tu puiseras ces forces
Pour combattre cette haine atroce
Qui décime le coeur et l'âme de l'humanité
Toujours tendre la main à ceux qui souffrent, sans vanité
Et avancer sereinement dans cette bulle parfumée d'humilité
Dans l'océan du savoir
Tu pourras lucidement voir
Que l'amour nous suivra pas à pas pour l'éternité
Car quoi qu'il fasse
Jamais il ne se lasse
De pouvoir transcender l'éloquente vérité
Cachée sous le masque de l'humaine hypocrisie
Quand orgueils, mépris et préjugés habillent l'apostasie
Ainsi à l'aube de l'espoir
Chantait le merle noir...
Quand au fond de ta chambre tu rêvais
De gloire et autres futilités!
Avec une brosse à dent en guise de micro
Et tes peluches immobiles et muets spectateurs
De ta folie passagère.
Prend une pause et écoute chanter le merle noir
Ses performances vocales font des envieux et des admirateurs
Et nul si bas ne peut se vanter de l'égaler
Solitaire mais chaleureux,
Il est heureux à l'ombre.
La prochaine fois quand tu l'entendras
N'hésite pas à saluer cet artiste de passage...
Sylvie Taye
17:39 Publié dans Blog, Film, Humour, Livre, Musique, poeme, Poésie, Science, spiritualité, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rainbow
02.07.2009
Dans l'enfer des paperasses
Dans l'enfer des paperasses...
Tel, l'esclave marqué au fer rouge
Par ce maître condescendant et cruel
Le cerveau fume de suplice
Alors que tout d'une vitesse assomante
Bouge
Autour de lui et collé comme une aimante
Dans l'enfer des paperasses, il fuit
Il cherche, cherche à se libérer
De ce supplice
Une main tendue et une gifle de mépris
Pour seule réponse à lui, à elle
Et pourquoi ce mépris?
A lui, à elle
Dans l'enfer des paperasses
Vous cherchez à vous libérer
Peu importe la souffrance pourvu qu'il y ait une fin
piégés dans un torrent de désespoir
A vous de décider car c'est maintenant où jamais
Que vous lèverez votre verre à l'aube de l'espoir
C'est maintenant ou jamais
Dans l'enfer des paperasses...
Il se sauvera et sa dignité avec
Le soleil au coeur.
Mais il aura appris une chose:
L'essentiel n'est pas ce que l'on voit
Mais ce que l'on peut ressentir.
Sylvie Taye
20:26 Publié dans Blog, Film, Humour, Livre, Loisirs, Musique, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.05.2009
A l'Aube de l'espoir
A l'aube de l'espoir
Je viendrai boire
Au nom de la dignité
La coupe du savoir
Dans un nid de soleil
Tchin, tchin à la liberté chère amie!
A l'aube de l'espoir...
Voyez-vous ? je cherche, je cherche
Vous cherchez?
Pauvre de moi, pauvre de vous!
Nous sommes tous toujours aussi assoiffés
Hantés jour et nuit par l'espoir
De retrouver la paix de l'âme
Vous cherchez et j'observe
Ces gens qui courent, marchent et puis s'arrêtent
Où vont-ils?
Quelque part, quelque part...
Me répondit une voix
Tchin, tchin!!
Allons! buvez!
Déshabillez-vous de votre ignorance!
Chère amie
Et vous volerez aussi haut
Que votre imgamination ne pouvait imaginer
A l'aube de l'espoir...
Je viendrai boire
A votre survie!
Un cocktail de spiritualité parfumé de sensualité
De nos corps et âmes: nous formerons
L'essentiel du secret de l'univers
Et ensemble nous boirons
Dans la même coupe de l'espoir
A l'aube de l'espoir...
Chère amie nous vaincrons, oh oui nous vaincrons!
Cela sans faille, sans regret
Nous lèverons nos coupes
A cette défaite qui annonçait une si grande victoire!
Sans aucun regret, nous remercierons nos ennemies
De nous élever si haut grâce à leurs haines, leurs jalousies et coups tordus,
A l'aube de l'espoir chère amie
Le bien contrôlera le mal
La vérité prendra le dessus sur le mensonge!
Le bonheur sur le malheur!
La bravoure sur la lâcheté!
Et rien ne sera plus comme avant!
Une autre ère commencera
Et nos rêves seront enfin réalité
A l'aube de l'espoir chère amie
Je vous donne rendez-vous
Au centre des étoiles du savoir!
En attendant! la poésie bercera nos âmes.
Sylvie Taye
17:48 Publié dans Blog, Film, Humour, Livre, Loisirs, Musique, poeme, Poésie, spiritualité, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

