19.05.2009
Juste un mot pour te décrire...-18 mai 2009
Un mot? Est-ce assez?
Ou peut-être est-ce trop?
Un mot, pour dire ta beauté,
L'éternité d'un reflet dans l'eau...
Un mot pour taire le silence
De l'amour qui se tait sous la pierre,
Un mot, éclair et fulgurance
D'une pensée sous la bruyère
Qui se cache là où je médite
A chercher pour te décrire
Un long soupir qui dise vite
Tout l'amour que je ne peux écrire
Quel pourrait donc être ce mot
Qui existerait au delà de toi,
A la surface de moi il est écris sur ma peau,
Si tu n'étais pas là il n'existerait pas;
Ce mot pourrait être l'amour,
Celui qui soigne tous les maux,
En lettres de feu il renaitrait pour toi, toujours,
Il serait Toi, il serait Moi, il serait Lui, l'enfant, et il serait mot,
Là où les lettres ne suffisent
Impuissantes à revêtir
La splendeur du beau et du sens qui devisent,
Peut-être là est ce mot, raison de ce qui respire,
Le sens du beau et la beauté du sens
Quand les deux ne vivent que pour éclairer ton visage,
Le sens, la raison et l'oubli des moments de souffrance,
La beauté, et la joie, que les espoirs de la vie envisagent
Et toutes les lettres pour l'écrire
Ne pourraient s'y trouver
Toutes jalouses de te décrire,
Alors plutôt que de le dire, je préfère t'aimer...
17:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie
09.05.2009
Si l'image n'est que le reflet de toi je baignerais mes yeux là où le reflet de l'image se noie-8 mai 2009
Est-ce toi ma petite lumière,
Bougie et flamme qui brule au-dessus,
Envol de l'ange et aile qui espère
Te retrouver avant même de t'avoir connue,
Car tu es le feu de cette aurore dans ce buisson
Où l'ardeur et la chaleur animent la futaie,
Là où chante l'oiseau et où nait la religion
Tu es cuve d'airain qui se joue du reflet;
Tu es chant de la mésange et passereau de l'amour,
Naissance et mélodie de l'enfantement
Chant du sentiment qui résonne toujours,
Sens et raison de l'enchantement
Quand mon coeur s'emballe là où tu demeures,
J'aimerais boire à tes côtés l'élixir divin
Qui apportera la paix là où se taira la peur
Quand à tes côtés enfin je serais tien;
Je construirais une tour pour pouvoir dormir
Dans un palais de verre où mon amour soufflera,
L'envie née de l'esprit qui nous fera nous unir,
Quand le désir et l'envie même ne seront plus que toi,
Je recouvrirais les marches de satin
Où les pétales tomberont pour acceuillir tes pas
Et j'irais ceuillir ces fleurs dans le jardin
Dont la corolle d'amour déjà porte le reflet de toi,
La raison même restera en retrait
Tant l'amour baignera de lumière
La pièce où le rêve sera à ton chevet,
là où la fougère recouvrira la pierre;
Si là où le vol d'une colombe s'amuse
Le poète se noie dans l'inspiration,
C'est qu'au delà des mots tu es sa muse
Quand effacement du doute, tu n'es que la raison
© Laurent Senanedj
17:58 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coralie
08.05.2009
Un jardin de saveurs où peut naitre la lumière est la source de l'heure dont les minutes se meurent dans l'attente de t'étreindre-5 mai 2009
Ordre et lumière d'une aube naissante
Renaitront au delà des tourments de l'âme et du chaos
Quand les temps que la tempète tourmente
Engendreront des soirs renaissants
Après les grands vents de l'ouragan,
Quand s'en venant soufflera le nom du premier des temps
Là où les cieux ne se souviennent que d'un père
Qui ne demeure qu'en un lieu ou tant de vies s'exaspèrent
A défier l'éphémère fugacité
De l'existence amère de l'humanité;
C'est là que tu te trouves, promesse d'avenir,
Promesse muette qui n'ose te montrer,
Là où la nuit couvre le jour qui doit venir
Au devant de la cachette d'une nouvelle journée,
C'est là où je te chercherais donc mon amour,
Avant que le jour ne se lève,
Là où ne reste quiconque n'a béni ce jour
Quand ton amour s'élève
Dans les nuages de ce ciel
Qui dévoile un curieux rituel,
Danse dont tu es la reine, solaire,
Transe le long de ce chemin, où ton visage a l'air,
De créer l'oeuvre de ces mains,
L'ouvrage du temps où toi aussi tu t'abandonness
Aux reflets de ce que tu as voulu batir,
Là où plus rien ne s'adonne que de vides plaisirs;
A présent peut-être construire,
Ensemble et pour la vie,
L'avenir et l'infini,
Là où les enfants pourront grandir,
A l'ombre d'un caroubier, dans la sagesse d'un verger
Où pousseront les grenadiers et fleurira l'éternité,
Car tu es cette image qui confonds la splendeur
Quand confuse à tes côtés est la volonté du bonheur...
19:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie, avenir, verger
04.05.2009
Le vol du pélican sur une mer de reflets opalins qui noie la dévotion en sainte religion-30 avril 2009
Sur les ailes d'un pélican, j'aimerais gagner auprès de toi la terre sainte
Car tu es mon tabernacle et ta présence est miel de ton regard
Qui adoucit le volcan et fait palir la lave qui y est ceinte
Quand tu es comme un oracle qui descends de l'arc en cielsur un rayon de nard
Et j'aimerais pouvoir être à tes côtés
Pour enfin t'aimer et sceller notre histoire
Dans le feu du chin, là où le yod est né
Avec le ricochet où le reflet du mèm dans l'eau peut voir
Que même l'homme du vav ne pense qu'à toi,
Quand un petit hé aspiré résonne de vers
Dans un nom où les lettres ne sont que la foi
Et où il ne brule qu'une unique bougie qui éclaire
Ton visage, la face voilée de la vérité,
Alors que tu cherches l'union dans un reflet de toi
Et que devant ta splendeur je ne peux pas cacher
Qu'au delà du voile ton reflet suscite mon émoi;
Je veux te regarder, face à face et tremper mes yeux dans les tiens
Là où s'appelle demain le jour où l'ange passe,
Au dessus de l'épaule, fugace, qui se dévoile dans l'airain
D'un océan qui vient emporter, chacune de nos traces,
Là où le corail rouge se noit, je peux te sentir
Douce odeur de l'avenir qui transporte mes pas
Bien quand sonne et bouge le la de la mélodie de la lyre,
Pour toi j'aimerais sertir une bague de diamants et d'éclats;
Même quand nait l'inspiration du matin,
Dans mon coeur toujours tu te trouves là,
Telle l'amarilys qui pousse dans ce jardin,
Ta fleur sort, s'épanouit, et s'ébat,
Comme les lettres de ce nom qui est un,
Toutes confondues mais qui ne s'en comptent que mieux
Tu es amour du verbe où même lettre demain
En union ne fera qu'un quand enfin nous seront deux...
© Laurent Senanedj
21:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie
25.04.2009
Reflet de moi-même le long d'un amour imaginaire qui est plus vrai que l'image de l'amour lui-même-22 avril 2009
J'ai vu un morceau de moi-même tomber
Là où le désespoir rejoint l'égout
Dans la rue au bas de la chaussée
Là où n'y a plus d'appétit ni même de goût,
Ce n'était qu'un débri de mon âme
Qui s'échouait dans le caniveau de la vie,
Où est l'abscence dont m'enserrent les flames
Qui brûlent mon coeur quand ton image s'évanouit;
Le temps qui passe en un instant
N'est plus vrai qu'en une empreinte de ces pleurs
Qui engendrent les instants et tuent même le temps
Quand tu n'es là pour taire ma douleur;
Vitriol me brûle le fond de l'estomac!
Et si acide, en demeure trace de la foi
Quand je regarde et que je ne te vois
Annonce de la vie et renouveau de l'émoi...
Tu peux me dire tous tes malheurs,
Tes baisses de formes et tes douleurs
J'aimerais les prendre dans mes bras
Avec toi et les soigner tout contre moi
Est-ce une réponse ou un poème?
Au delà de l'écrit mes pensées sont à toi
Elles te dessinent là où le vent essème
Des instants de bonheur qui ne sont, que de petits toi...
© Laurent Senanedj
13:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie
13.04.2009
Quand revient le soleil, l'été chasse l'hiver et le sentiment renait-13 avril 2009
Maussade sera ma journée si je ne peux te voir,
Si mes yeux fatigués ne peuvent même te lire
Ou mon esprit tourmenté te porter en espoir
Alors même la rosée me fera souffrir,
Car je ne veux penser qu'à ta voix,
Celle que je ne connais pas encore
Mais qui saura me montrer la voie,
Au delà des nuages et des affres du sort
En venant à mes oreilles chanter le jour
Où la pensée du bonheur ne peut que pousser
Dans un jardin où ces fleurs ne sont que signes d'amour
Et où les pluies de pétales carressent les matinées l'été
Quand tu sauras pour moi enfin être la bonne saison,
Les fruits se donneront de l'arbre dans la liesse
La foi de l'amour aura vaincu la raison
Et tout ne sera plus que délicatese,
Là dans ce jardin où repose l'espoir,
Près de l'arbre où naissent les pensées
A l'abri des mauvais regards
Où je ne pense qu'à t'aimer;
Tant de choses sont en moi, pour toi,
A la porte de mon âme nait le sentiment
Qui te sent respirer et lui donner la foi
Là où saison et raison sont emportées dans le vent,
La tempète ne nait plus du mauvais temps
Si le vent n'est que germes de l'amour
Face à toi disparaissent les tourments
Dans les sentiments qui tourbillonent toujours
Que ne reste-t-il de cette histoire si face à toi
L'histoire même en perds ses facultés,
Là où tu viens en un éclat à la porte du moi
Eclairer le duvet où tu peux reposer
Près de la confusion tu es le sens,
Près du sens tu es la raison,
Le sentiment et l'essence,
Du parfum de la bénédiction...
© Laurent Senanedj
15:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie
L'esprit de la joie co-relie l'homme à celle qui n'est pas là-12 avril 2009
Si tu étais là...
Je couvrirais le sol de feuilles d'or,
Là où ton éclat
Réchaufferais l'ombre de mon corps
Car il ne brûle que toi
Là où mon coeur bat le plus fort
Même si je ne te vois,
Tu es partout dans ces accords
Que la musique fait aux couleurs,
Là où n'y a que toi,
La mélodie chante au dessus des choeurs
Pour un regard de ton éclat;
Si tu étais là...
Les doutes s'envoleraient
Et mon coeur près de toi
Après sa course se reposerait,
Le temps rejoindrait l'espace
Et tout ne serait plus que plaisir
Et même dans mon âme ta trace,
Nue ne serait plus que désir
Te prendre à bras le coeur,
Et t'aimer de tout mon corps
Taire toutes nos douleurs
Et conjurer chaque mauvais sort,
A tes côtés si tu étais là
Je serais le plus heureux
Toujours tout contre toi
Là où se délecte même dieu...
© Laurent Senanedj
15:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie
12.04.2009
vaines illusions se meurent au marécage de l'amour-vers le 4 avril2009
Des fleurs de nénuphard aux pieds de ton lit,
Je ceuillerais pour toi les goutes de la rosée,
et quand naitra la pensée j'embrasserai ton esprit
Là où le nard ne respire que pour toi bien aimée,
Si le sourire pouvait dans ce jardin fleurir
C'est une rose qui te verrait t'épanouir
Là où est ce matin la rose est blanche
Quand pour te voir même le soleil se penche;
Des perles d'amour ne suffiraient pas
Au chant de l'oiseau qui dans ce jardin s'égosille
Quand à la venue du printemps il t'apperçoit
Et que devant tes pas même l'écume de l'eau brille,
Dans ce petit étang, là où nait la splendeur,
Où devant toi la grenouille se fait prince charmant
Quand l'onde solaire trouble l'eau de chaleur
Et que le nénuphard chante le renouveau du temps,
Là ton visage est un sourire au fil de l'écume
Tu n'es plus que l'amour qui promet de fleurir
Et devant lui disparait toute amertume
Là où l'enfant comme l'homme ne peuvent que grandir...
Ce matin la rose est blanche et l'espoir renait dessus
Si lebrulis a rougeoyé toute la nuit
Quand le coeur s'épenche même l'amour peut naitre en talus
Et le sens de l'amour faire renaitre toute vie
© Laurent Senanedj
14:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coralie, gaëlle

