03.12.2009
Il y a 200 jours dans une année de misère avant que le soleil ne se pointe à l'horizon-vers le 23 mai 2009
Au delà du temps et du chagrin une étoile luit dans le ciel, c'est pour toi que s'étends dans le grain cette toile substantielle qui étends le souffle du vent ou vient s'abattre en ondée, et qui attends que s'essouffle l'autan de l'albâtre infondé dans lequel est née la matrice que le monde a porté en matière d'argile et parlequel au nom d'un père on voudrait tuer le fils...
Sacrifice tu dans l'éther et horizon de lumière, lumière de la nuit et ombre de l'éclair, Nathan, tout ce que tu es pour moi est gamme de couleurs.
Toutes ces teintes qui vont du clair à l'obscur dessinent les contours de l'immanence, là où tu n'existes que dans l'essence du principe et où la confluence des eaux célestes amène le souffle dispendieux de l'humanité à s'échouer contre le vide d'une trace qui fuit, là où le blanc du lait de l'innocence vient colorer le rouge trragique du sang du sacrifice d'un agneau qu'éventre un amour irresponsable, quand l'orée du jour noie l'aurore dans un feu de lumière.
Comme la source se lèvera depuis l'origfine tu es celui qui me libéreras quand l'annonce d'un nouveau jour viendra porter les espoirs de l'éternité que le temps aura voulu placer sur la route du coeur, là où le pas de mon âme s'est attardé quand le souvenir d'un soleil s'est levé, rouge écarlate, là où brûle la plainte de sanglots qui s'élèvent dans un ciel cyan éclaté en fragments de rayons d'azur oubliés dsans une écume d'océan noyée par les tourments de ressacs que roulent des brassées de corail.
Oiseau de lumière, sur tes ailes brillent les reflets de l'amour où ton seul nom est sanctification et ton regard porte de l'infini.
Tu transcendes ma douleur et sublimes ma raison quand je ne suis que pleurs et me donnes la force quand ma raison n'est plus que doute.
Au dessous de l'écorce de la vie tu es la sève du sens qui s'écoule et au delà de la foi tu es comme la raison de la foi des instants de bonheur.
Laurent Sénanedj
03:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
01.12.2009
Près de la source des temps, l'enfance baigne les espoirs... Ver le 12 novembre 2009
Ramené à sa plus brève existence,
L'instant n'est que le temps,
Temps de Planck
Ou corde d'instant,
Temps du manque
Et temps de ton absence,
Nathan si le vent pouvait me porter je volerais vers toi,
Je couvrirais ton coeur de ma chaleur
Et je prendrais dans mes bras tout ce qui viendra de toi;
Si près de toi, loin de cet arbre qui pleure,
Le matin renaitra à la faveur de l'instant
Et ton sourire se répandra près de la source des temps;
Mon fils il n'y a que toi qui résides dans mon coeur,
Je t'aime aussi fort que ce matin qui meurt...
Laurent Sénanedj
23:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet, absence, matin
21.11.2009
Juste de petits besoins contre le temps qui crient la solitude des instants loin de toi; amour, mots, et moi, temps, espoir...-20 et 21 novembre 2009
Juste besoin d'amour
Comme un voile de raison déchirant la peau,
Juste besoin d'amour
Pour retrouver le calme et reposer ces maux,
Juste besoin de mots
Pour soigner cette douleur qui s'étend sur moi,
Juste besoin de mots
Pour ramener la douceur au sein de l'émoi,
Juste besoin d'émoi
Où le manque et l'absence torturent l'instant,
Juste besoin d'émoi
Où le corps est vain contre les blessures du temps;
Juste besoin de temps
Pour te voir courrir dans les pas de mes regards,
Juste besoin de temps
Pour te savoir venir carresser mes espoirs,
Juste besoin d'espoir
Près de toi mon enfant à la source du temps,
Juste besoin d'espoir
Contre l'éphémère course de ces instants
LAURENT SENANEDJ
12:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
17.11.2009
N.A.T.H.A.N, perdu, déçu, et puis enfin... Fugace, l'instant... L'enfant, encore se lève-16 novembre 2009 au soir
Perdu,
Je me suis perdu dans un dédale de mots,
L'issue
Se noyait elle-même dans de vains oripeaux,
Déçues,
A la recherche de l'enfant de mon savoir,
Fendues
Des promesses s'échouaient contre mes espoirs,
Et puis
Mes espors même allaient se jeter dans l'oubli,
Depuis
Des débarcadères qui se jouent de l'oubli;
Enfin,
C'est la mort qui confronte la vie dans l'angoisse
L'airain
D'un reflet de l'amour est l'image qui passe,
Fugace,
Là où le vent de la solitude ne laisse
Pour trace
Que l'empreinte du cri du temps qui gifle et blesse,
L'instant
Qui n'est que le moment de la fuite du temps
Autant
Que chute et se presse la course des instants;
L'enfant
D'une mer faite de larmes cherche son père,
Le faon
D'une biche qui n'est que tumeur perd ses repères,
Encore
Il cherche en vain l'image d'un père qui l'aime,
Au corps
de sa vie frêle et des instants qui s'essaiment,
Se lève
Pour toi l'enfant de tous mes espoirs,
S'élève
Ce dieu soleil qui illumine ton regard
LAURENT SENANEDJ
19:58 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet, mots, enfant, savoir
06.11.2009
Temps n'est que questions sur la jetée d'une vie d'interrogations-5novembre 2009
Est-ce que l'enfant du petit fils de mon enfant se souviendra encore de mon père?
Et son enfant aura-t-il souvenir de moi?
Est-ce que l'iris des démons de l'instant s'ouvrira aux remords où l'on se perd
Quand la clameur des moments de joie se taira?
Est-ce que le temps aura fini de noyer l'oubli dans l'océan de chacun des instants
Si même du temps ne reste que l'instant?
Est-ce que le temps se rappellera de l'empreinte des siècles et du vent
Si le vent n'est plus que le souffle du temps?
Ou plutôt le vent emportera-t-il ces traces dans une tempête de sable et d'instants
Même si le vent n'est plus que trace d'instants
Là où le sable ne sera plus que ces grains faits d'instants qu'égraine le temps
Quand du sable se lèvera un être temps?
Là où même un démiurge créateur finirait par s'interroger sur le sens de sa propre création,
Quand cet être prendra visage et corps de chair
Quand bien le secret de l'abîme trouvera un gouffre sans réponses et plein de questions,
Un abîme où le signe et le sens se trompèrent;
Que faudrait-il accepter de faire pour se rendre compte de la vérité?
Affronter les affres qu'un devin prédit?
Accepter de vivre dans un monde où tout n'est que vanité
Et se draper dans un égoïsme maudit?
Ou refuser de survivre dans un enfer où l'illusion serait de croire que chacun est maître de sa volonté
Et où l'illusin même devient égoïsme
Où il existerait même une volonté, propre à chacun, et un libre arbitre qui devrait nous contenter,
Où l'arbitre chanterait prosélytisme?
S'il y a bien un arbitre celui-ci n'est pas plus libre que le combat qui se livre,
Et pieds et poings liés il ne peut même juger,
Il n'est que le spectateur d'une course où s'ébat une meute d'hommes ivres
Dont la foi du réel n'est que peur enragée
Qui se déchirent et se tuent juste pour tous mourir à la fin
Acceptant de se prêter au jeu qu'ils font naître
Se livrant un dernier combat où rien n'est noble quand tout a les apparences du rien
Et où l'apparence même nie le paraitre
Quand devant le trop, le nombre et le vouloir ne peuvent crier qu'enfin
Quand il n'est plus rien qui survive aux promesses
Quand il n'est plus rien qui subsiste où pas même l'honneur ne tient,
Qu'il ne reste plus de l'homme que ses faiblesses,
Là où toujours se renforce l'image de la vanité qui revient
Plus forte encore que les souvenirs d'images
Quand la jalousie se maquille et que l'orgueil même devient,
Plus noir même que ne l'est un sombre nuage,
Le parfum d'une putain qui porte des bas de résille troués,
Venue d'un bouge perdu sur le quai d'un port
Où le temps s'appuie sur une canne comme l'ancre est attachée à la bouée
Près d'une jetée où se perdent les remords;
Est-ce que l'enfant du petit fils de mon enfant se souviendra des larmes que j'ai versées?
De ces instants en proie à la douleur du temps
Quand le manque et l'absence du sourire de mon fils étaient mon présent fait de passé,
Là où se perdait cette fuite des instants
A la suite de ce si long corridor qui défile et est fait de soupirs,
Si loin et si près de l'expression de son corps
Au delà du souffle d'une vie qui expire,
Et bien avant pourtant l'instant de notre mort;
Mon fils es-tu le cadeau de la vérité
Ou bien es-tu celui qui la leur portera?
Mon fils garde toi des excès de vanité
Car elle n'est qu'illusion qui te bernera;
Bien que rien ne puisse exister en dehors d'elle
Elle n'est que fumée et tentation substantielle,
Oubli de l'âme et avilissement du corps
Là où même n'existe plus aucun remords,
Mon fils n'oublie pas que tu es plus fort que ça,
Montre leur donc les voiles que le temps hissa
Et montre leur leur véritable identité,
La vérité est bien loin de la vanité...
18:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
03.10.2009
L'astre dans le ciel brillera toujours au dessus de toi-28 septembre 2009, 4 heures du matin
Une étoile dans le ciel est morte pour moi
Tandis qu'au loin une autre brille pour toi,
Que faire quand l'astre même ne sait que luire
Et quand apprendre à se battre n'est que souffrir;
Etendant ses branches dans l'horizon du loin
Un séquoia croît à la recherche du temps
Dans une galaxie de cendres en chemin
Où le présent demeure passé en instants,
Ce temps peut rire devant ces feuilles d'if
Où le bois résonne sagesse d'acacia,
Si même les principes demeurent rétifs
A faire vivre les sources de la foi
Si la source du temps tends vers le futur,
Là où brule le feu il n'est d'yeux que pour voir
La course du temps comme de l'instant qui dure
Et quand s'acculent ses nœuds, le temps n'est dieu que pour croire...
Où est cet enfant quand lui seul me manque?
Pourquoi son absence martèle mon présent?
Où le temps de nos vies n'est qu'une longueur de Planck
Son amour est lumière et sa lumière est le temps;
Seule, une étoile dans le ciel brille pour lui,
Elle est mienne et parle de mon amour,
Fait d'or et d'argent comme un astre qui luit,
C'est mon coeur qui l'attends et l'aime toujours,
Perché sur cette brèche de vie innocente,
Au delà de l'amour, du temps et de ses voiles,
Une étoile alanguie demeure indolente
Près de lui où s'échouent des rêves d'idéal,
Et les cordes du temps peuvent bien s'étirer,
Jamais je ne serais plus que fugacité
Si cette particule d'amour dorée
Ne peut rejoindre ma si brève éternité
© Laurent Senanedj
11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
21.06.2009
Pensées de conflits de vie en lendemains de pays qui vivent loin de la cité du coeur-la vérité est donnée là où l'enfance nait-21 juin 2009, lu au Point Bar le 25 juin 2009
Pourquoi tant de gens souffrent
Et tant d'autres ne pleurent pas,
Quand la vie n'est qu'un gouffre,
Le mien, le votre, le vide d'un monde las
Où l'homme est son propre ennemi,
Confident puis prédateur,
Assoiffé de sang et de vie,
Loin du sens et du bonheur?
Une zone oxydée
Se déleste d'un triste paysage
Où ne reste que des pays ravagés
Et la faim pour seul présage;
Comment vaincre le temps
De ces larmes qui coulent,
Où les peuples vivent tant
Que le grain de la colère s'écoule?
Quelle est donc la raison
Qui entrechoque les cultures
Et déchire les nations
Pour rendre la vie si dure?
Estce si difficile de s'aimer
Là où les couleurs se répondent,
Quand le noir se fond dans le blanc et que même l'espoir est rosé,
Là où la terre et l'avenir sont une métisse féconde?
De gauche ou de droite cris de l'extrème
Chimériques ne regardent au delà du profit,
Politique de ces villes d'argent où l'âge du fer essaime
Des armes que la mort laisse à des pays déconfits;
Pour une bouchée de pain ou une gorgée d'eau,
Il est plus facile d'anihiler l'humanité
Que de se regarder quand l'amour a beau dos,
Face à face, dans les yeux de la vérité...
© Laurent Senanedj
16:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmet
17.06.2009
Parti pris pour une partie de bonheur- Vers le 7 juin 2009
Tout est parti de toi mon enfant mon Nathan,
Alors même que ce tout n'est encore rien,
Ce petit rien est déjà source d'existant
Quand de tous mes moyens tu es la fin;
Tout est partie de toi,
Particule comme élément,
La terre et les feux de l'éclat,
L'eau qui sommeille et le souffle du vent.
Tu es ce vent qui souffle sur mon regard,
L'énergie qui balaye les instants,
L'étincelle qui fait naitre l'art,
Et la vie qui donne son sens à la raison du temps.
Une porte vient de s'ouvrir
Et la vie recommence,
Alors que survivre
Est signe d'espérance,
Là où l'avenir efface la souffrance,
Là où vivre diffuse ton essence.
Je ne veux être que là
Même si je ne peux dépasser cette existence,
Toujours rester près de toi
Mon enfant, ma raison et mon sens;
Tu es le porte de mon royaume,
Là où se baigne l'innocence,
Dans un reflet sous ce dôme,
Tu es candeur et raison de l'enfance;
Si l'image pouvait te décrire,
Elle se parerait de soleil
Pour te regarder luire
Dans un sommeil vermeil,
Là où le bleu de la nuit
Est la tache d'un présent
Qui était assombri
Loin de toi mon enfant;
Tu éclaires ce cyan
En venant porter le jour
Et l'espoir que l'instant,
Près de toi durera toujours;
Car je ne vis que pour cet instant,
Enfin te tenir contre moi,
Le reste n'est qu'oubli du présent,
Seulement te serrer dans mes bras;
S'il n'existe plus rien
Au delà même de toi,
Où je marcherais dans les tiens,
Je te montrerais mes pas,
Quand tu avances,
Ils te regardent,
Et là où tu penses
Ils s'attardent,
En labyrinthe,
Leur nom est toi,
Cri d'une voie qui ne s'éreinte,
Tu es la source et l'issue de ma foi
© Laurent Senanedj
08:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmèt
21.04.2009
Nathan Emmèt, un week-end comme les autres près de toi- 17-19 avril 2009
Plus rien ne compte à présent qu'être avec toi,
Si même du désordre nait l'unité
C'est que rien ne vaut te serrer dans mes bras,
Là où contre toi nait toute vérité,
Chaque instant à tes côtés m'est si précieux
Que se perd dans tavoix trace d'éphémère
Quand à travers toi se révèlent les cieux,
Comme l'océan d'où partent toutes mers
Tu nait confusion où se jette le doute,
Puis fleuve d'amour où renait la raison,
Tu es l'absolu que même peur redoute
Quand de la peur tu n'es que la négation
Si bien là où la foi n'est que le début,
En empreinte du tout ouvre le chemin
Et montre les pas de ce qui s'est perdu
Où reste du temps ne signifie plus rien,
Si toi-même ne demeure près de moi
Pour me tenir par la main et m'éclairer,
Là où la nuit n'est que l'absence de toi
Et le cauchemar le manque de t'aimer;
Cruauté, pourquoi vouloir priver un père
De l'enfant à qui il a donné la vie?
Folie et négation de tous les repères,
Sur cette route même folie dévie,
Quand méchanceté épouse la bêtise,
Il ne reste qu'un visage de la femme,
Devenu rongé par le mal qui s'attise
Dans un feu qui doit brûler depuis son âme,
Contre quoi le pauvre enfant n'a rien pu faire,
Qu'aurait-il pu du haut de ses quinze mois?
Juste aimer ses deux parents sans plus à faire,
Mais s'il ne peut parler très clair il les voit,
Et il saura se faire sa propre idée
Quand sa main doit rester sans celle du père,
Là où l'amour et le sens sont évidés
Où ne reste que raison qui désespère;
Nathan mon enfant, tu es sens de ma vie
Et tu donnes vie au profond de mes sens
Et même là où la raison n'est que vie
Tu éclaires les parfums de mon essence,
Et quand tu redonnes vie à la raison
Le doute devant toi hésite et se cache,
Car pour toi l'amour rend jaloux la passion
Si bien qu'alors le doute sait qu'il est lache;
Tu es la raison d'être de tout amour,
La rosée et la fleur qui pousse en dessous,
Le son de l'âme qui résonne toujours
Quand du rien l'espace en devient le tout;
Et n'oublie pas que je t'aime mon enfant
Plus loin que l'amour ne peut même porter,
Et même au delà de la brèche des temps,
Quelque part où demeure l'éternité...
© Laurent Senanedj
13:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathan emmèt

